Salut les souriceaux !

Aujourd’hui, je reviens vers vous pour vous faire ma chronique. J’avais prévu de faire une petite pause pour découvrir de nouveaux genres littéraires et m’ouvrir encore plus. Je n’ai cependant pas réussi à résister à la poursuite de cette saga.

Le résumé est disponible ici

Mon avis !

Points positifs :

Ce huitième tome se révèle plus riche en rebondissements. L’action est très présente du début jusqu’à la dernière page du livre. L’auteure a réussi à me tenir en haleine tout au long du livre.

Le manège auquel se livre Sire Doré alias le fou et Fitz ajoute une touche humoristique à ce roman. Le fou, toujours aussi énigmatique, nous fait découvrir son talent d’imitation des grands seigneurs des Six-Duchés.

Le mystère est à son comble quant au prince Devoir. Nous le découvrons d’abord que dans les rêves d’Art de Fitz, ce qui nous fait poser des questions et surtout nous donner envie de connaître la suite. Sa fugue restera pendant un bon moment inexplicable mais, grâce aux événements qui se produisent petit à petit et aux interrogations de Fitz sur le sujet, nous connaîtrons les raisons. Son innocence fera de lui un personnage attachant.

Points négatifs :

Dans ce tome, nous avons un Fitz, violent, tourmenté et froid. Contrairement aux autres tomes, c’est ici qu’on remarque le plus grand changement de sa personnalité.Certes, j’apprécie son coté prudent mais je ne suis pas d’accord avec les méthodes qu’il emploie pour arriver à ses fins. C’est un caractère auquel il faudra s’y habituer à présent.

Un événement tragique mais attendu s’est produit que je laisserai découvrir en spoiler Oeil-de-Nuit est mort. Robin Hobb m’a arraché l’un des personnages clés de l’histoire. Je m’y attendais car, tout au long de l’histoire, je n’ai trouvé que des indices me préparant à ça. Néanmoins, cela s’est déroulé dans le calme, sous une touche poétique paisible. J’ai vraiment aimé cela.

Conclusion :

Je classe ce tome sans mal parmi les meilleurs romans que j’ai jamais lu. Rebondissements, intrigues, émotions sont les maîtres mots de ce livre.

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