Mes petits souriceaux !

Ravie de vous retrouver pour une nouvelle chronique sur l’Assassin Royal ! Oui… ça commence à faire beaucoup, je sais. Je vais faire tout mon possible de faire une pause et vous proposer du nouveau contenu. La preuve, il n’est pas dans mon Book Hall quoique …

Et c’est parti !

Je vous propose le synopsis, tiré de LivreAddict :

A Castelcerf, Fitz s’efforce de poursuivre sa mission : former un clan d’Art avec le prince héritier Devoir, un serviteur simple d’esprit, et lui-même.
Mais comment parvenir à fondre en un tout harmonieux des personnalités aussi disparates ? Car rien n’est apaisé dans la forteresse ancestrale où la menace des Pie se fait toujours plus pressante. Ceux-ci, pétris de haine, ont réussi à introduire des espions à la cour même. Quant à la reine, elle doit recevoir des représentants du Lignage pour mettre un terme aux persécutions des vifiers. Dans sa vie privée, le malheureux Fitz est également tourmenté : son fils délaisse son apprentissage pour une belle jeune fille qui affronte à cette occasion l’hostilité de son père.
Et le vieil Umbre, autrefois si lucide, semble perdre la tête : il dévoile l’ambition dévorante et insensée d’entrer dans l’héritage royal. Entre inquiétude, colère et désespoir, Fitz doit donc constamment jongler pour sauver l’avenir du royaume tant sont nombreux les dangers qui les menacent, lui et la dynastie.

Mon avis :

Points positifs :

Enfin ! La relation entre Devoir et Fitz a pris un nouveau souffle ! Je ne peux pas en dire davantage car je ne veux pas vous spoiler mais, il y a une réelle évolution, intéressante et qui tombe à pic. Après un tome 9 pauvre en action, celui-là nous fait sauter d’un bond, qui est le bienvenue.

Nous assistons à un événement majeur dans l’histoire : La rencontre de la reine avec les représentants du lignage. Le raisonnement politique, ses vices et sa prudence sont très bien racontés. J’ai beaucoup appris sur la diplomatie et l’importance des mots. Les négociations, les divergences d’opinion, la tension, tout cela est bien mis en valeur. Impossible de ne pas repenser à certains événements historiques. Merci Robin HOBB pour ce moment 😉

Je reste émerveillée devant la complexité de l’Art. Le nouveau clan vient de se former et on assiste à toutes les différentes étapes de son enseignement.

J’aime beaucoup dans ce tome le raisonnement de Fitz et d’Umbre et leurs différentes analyses. Le lecteur réfléchit avec eux et donc on ne s’ennuie pas.

La reine sort enfin les crocs ! C’est une kettricken avec beaucoup d’audace et de courage que nous retrouvons. Fidèle à son éducation de montagnarde, elle n’hésite pas à prendre les risques qu’il faut pour sauver son royaume de la haine. Je me suis beaucoup attachée à elle.

Points négatifs :

Les fâcheuses manies du fou m’ont mise en colère ! Je ne supporte plus son comportement. Je trouve qu’à cause de cela, l’histoire se trouve ralentie. Heureusement, tout finira par s’arranger mais le froid régnant entre le prophète blanc et son catalyseur donne un coté agaçant.

Je ne cesse d’attendre cette Ortie. J’ai espéré la découvrir dans le tome  9 mais c’était raté, j’ai donc gardé espoir mais sans résultat. Les rêves d’Art nous font découvrir toutes les possibilités de cette magie, oui, mais les dialogues sont inutiles.

Fitz, commet de nombreuses fautes qui le font régresser en tant qu’héros. Même si j’aime beaucoup le personnage, je ne retrouve pas la sagesse dont il a fait preuve à certains moments.

Conclusion :

Un tome très politique et « pédagogique ». On en apprend encore plus sur le merveilleux monde des Six-Duchés. J’ai beaucoup aimé.

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