Hello les souriceaux !

Je suis incorrigible … Je n’ai pas réussi à faire de pause. Ce livre n’était pas prévu dans mes achats mais j’ai succombé. Amoureux de cette saga ou simples curieux, je reviens donc vers vous avec une nouvelle chronique.

Etant donné que ce livre n’est pas dans mon Book Hall, je vous mets le synopsis ici :

Après avoir tiré le prince Devoir des griffes des Fidèles du prince Pie et l’avoir ramené sain et sauf auprès de sa mère, au château de Castelcerf, Fitz, toujours dissimulé sous le nom de Tom Blaireau, croit avoir terminé sa mission.
Il songe à regagner sa chaumière isolée pour y reprendre l’existence tranquille de ses quinze dernières années. C’est sans compter avec la reine Kettricken et son conseiller, Umbre, qui lui demandent instamment de rester pour enseigner l’Art au prince. Il accepte finalement cette nouvelle mission. S’y ajoute bientôt la charge de surveiller la délégation d’Outre-mer qui escorte la fiancée du prince et semble poursuivre des visées secrètes.
Tandis que la guerre civile menace le royaume des Six-Duchés à cause des Fidèles du prince Pie qui demeurent dangereusement insoumis, Fitz, toujours prêt à défendre la cause du royaume, doit se démultiplier.

Mon avis :

Points positifs :

A l’instar des autres tomes, la narration reste fluide, remplie de figures de style et très informative.

J’ai découvert un nouvel aspect de la personnalité d’Umbre. Un Ambre têtu, jaloux, voire agacé par le regard que Fitz porte sur lui. La relation entre Fitz et Umbre évolue dans la tension et devient de plus en plus complexe.

Lourd, un personnage qui prend de plus en plus d’ampleur, rajoute un peu de mystère à l’histoire. J’aurais aimé mieux le découvrir et comprendre d’où vient sa haine envers Fitz.

Les marchands de Terrilville (des personnages des aventuriers de la mer) interviennent dans l’intrigue et me surprennent par leurs révélations. Moi qui pensais avoir eu mon lot de bizarreries, je constate que la véritable histoire commence à ce niveau-là. Fitz essaye de comprendre et nous fait partager ses raisonnements. Les questions s’entassent et d’autres finissent par trouver leurs hypothèses. J’ai beaucoup aimé cet partie du livre car je me sentais, grâce à Fitz, comme une détective.

La narcheska, bien qu’elle amène son lot d’intrigues avec elle, ne me plaît pas. Elle m’agace mais j’aime ça. Cela me donne un personnage à détester.

Points négatifs :

Ce tome me laisse perplexe. Je l’ai lu très lentement ne le trouvant que peu attrayant. Il manquait de l’action. Beaucoup trop de questionnements de la part de Fitz. Il se lamente mais ne fait rien.

La pluralité des personnalités du fou ne me plaît guère. Je n’arrive pas à bien le connaître et je commence à m’impatienter. Certes, c’est un personnage fascinant et même la plus belle réussite de Robin Hobb mais, trop de mystères tue le mystère.

La reine n’est pas très présente dans ce tome. J’aurais aimé la voir davantage et évaluer son évolution.

Les passages concernant Ortie et Fitz ne sont pas nombreux. L’enfant jouera sûrement un très grand rôle mais cette lenteur me laisse frustrée et sur ma faim. De même avec Devoir sauf vers la fin du livre.

Conclusion :

Un tome qui prend le temps de nous faire redécouvrir les souffrances de Fiz qui deviennent de plus en plus ennuyeuses à lire. Les marchands de Terrilville et les révélations sur le fou sauvent la mise.

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