Comme vous le savez, ou peut-être pas, j’ai voulu découvrir le monde des classiques. Souvent boudé par la jeunesse mais très admiré par les personnes d’âge mûr, son appréciation reste très aléatoire.

J’ai tenté l’expérience avec Flaubert car mon grand-père m’a dit beaucoup de bien sur lui. Au final, j’ai envie de dire : je t’aime papy mais ça s’arrête là 🙂

Rentrons dans le vif du sujet maintenant !

Vous l’avez deviné grâce au titre et ma petite pique, j’ai laissé tomber ce roman. Vous trouverez le résumé dans le BOOK HALL.

Avant de le commencer, j’ai pris soin de bien lire la préface et l’autobiographie de l’auteur. C’est important dans ce cas-là car il s’agit d’un roman à moitié autobiographique. L’écrivain raconte par le biais de Frédéric Moreau son amour impossible qui l’a tant tourmenté durant sa vie. Cela m’a aidé de me sentir plus proche de l’auteur mais aussi de mieux appréhender le reste.

Par contre, la suite est affreuse et cauchemardesque. Oui, je pèse mes mots. Il m’a donné du fil à retordre par ses passages longs et ennuyeux. Je me suis retrouvée face au désespoir incessant de Frédéric. On a envie de lui dire, bouge, lève-toi et marche ! Le roman traine et finit par nous coller la morosité qu’il dégage. La vie du personnage est une succession d’échecs. Ses décisions sont dénuées de toute sagesse. De plus, il est très influençable, un personnage invisible et faible. Je n’ai pas réussi à m’attacher à cette boule de désordre et de déraison. Cependant, il reste optimiste, ça le sauve un peu.

Aussi, c’est un roman très politique par longues discussions évoquant la révolution de 1848. Il y en a qui aiment mais moi je n’ai pas adhéré.

Tous ces éléments ont contribué à cette prise de décision. Je le garde quand-même dans ma PAL mais je ne promets rien.

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